Vous avez tout essayé pour perdre du poids : régimes, sport, rééquilibrage alimentaire… mais rien ne fonctionne sur le long terme ? Et si votre corps ne résistait pas par manque de volonté, mais à cause de blocages inconscients ?
Derrière les kilos émotionnels se cachent souvent des blessures anciennes, des émotions refoulées, des schémas appris dans l’enfance… Et si votre corps avait simplement cherché à vous protéger ?
🧠 Le poids, une protection invisible
Le corps ne fonctionne pas uniquement de façon logique. Il mémorise les blessures, les traumas, les peurs. Dans ce contexte, le poids peut devenir une armure inconsciente, un bouclier entre soi et le monde.
👉 Si je prends de la place, on me laissera tranquille.
👉 Si je cache mon corps, je serai moins vulnérable.
👉 Si je perds du poids, je vais attirer l’attention, et cela me met mal à l’aise.
Ces mécanismes inconscients peuvent répondre à un besoin de sécurité intérieure, surtout si des expériences passées ont été marquées par de la souffrance, du rejet ou de l’humiliation.
Voici quelques exemples de mécanismes inconscients qui peuvent avoir une répercussion indirecte sur le corps et sa masse. Ils ne constituent pas une solution miracle, mais une ouverture au questionnement sur votre propre fonctionnement.
La peur du manque : un moteur inconscient de l’accumulation
La peur du manque peut être une cause fréquente de surpoids. Les individus concernés ont tendance à accumuler non seulement de la nourriture, mais aussi d’autres biens, par crainte de la pénurie. Cette peur peut être héritée de l’enfance, notamment si la personne a grandi dans un environnement où les besoins fondamentaux n’étaient pas toujours satisfaits. Cela se transmet également à travers les générations : même sans avoir connu la faim, l’exposition à des discours sur la privation peut engendrer une insécurité alimentaire durable.
Le surpoids comme réponse à un vide émotionnel
Le surpoids peut également être une manifestation d’un vide émotionnel. La nourriture devient alors un moyen de combler un manque affectif, de gérer le stress ou de compenser une insatisfaction personnelle. Les excès alimentaires peuvent être alors le reflet d’une insécurité matérielle et affective face à l’avenir.
L’héritage des traumatismes passés
Les traumatismes non résolus, tels que les abus ou les pertes, peuvent s’inscrire dans le corps sous forme de surpoids. Dans certains cas, la prise de poids devient une forme d’autoprotection, rendant la personne moins « désirable » et créant une barrière physique contre de nouvelles blessures. Cette accumulation peut être perçue comme une autopunition inconsciente, renforçant la mésestime de soi.
La stigmatisation et ses effets pervers
La société valorise souvent la minceur, ce qui peut conduire à une stigmatisation des personnes en surpoids. Cette pression sociale engendre de la culpabilité, de la honte et une faible estime de soi, exacerbant les troubles alimentaires. Ironiquement, cette stigmatisation peut conduire à une prise de poids supplémentaire, créant un cercle vicieux difficile à briser.
Les émotions enfouies
Le corps parle quand les mots manquent. Stress, tristesse, colère ou solitude refoulée peuvent s’imprimer dans la matière. Le poids devient alors un reflet du trop-plein émotionnel.
Dans ce cas, manger ne vise plus à nourrir le corps, mais à apaiser une douleur intérieure :
- On compense une blessure d’abandon.
- On tente de remplir un vide affectif.
- On calme une angoisse latente.
C’est ce qu’on appelle souvent les kilos émotionnels. Et tant que ces émotions ne sont pas reconnues, le corps continue d’exprimer ce que l’esprit n’ose pas dire.
Les croyances limitantes : ces freins invisibles
Derrière le surpoids se cachent parfois des loyautés familiales, des croyances limitantes ou des peurs du changement.
❓ Et si perdre du poids me faisait perdre une part de mon identité ?
❓ Et si mincir signifiait trahir ma famille, mon histoire, mes repères ?
❓ Et si je n’étais pas capable de me sentir en sécurité dans un corps mince ?
Ces croyances, bien qu’invisibles, conditionnent puissamment nos comportements.
💡 Prendre conscience pour transformer
Vers une approche thérapeutique intégrative
Aborder les problèmes de poids nécessite une approche holistique qui prend en compte les dimensions psychologiques, émotionnelles et physiques. Des thérapies telles que l’hypnose, la programmation neurolinguistique (PNL), l’EFT ou l’EMDR peuvent aider à libérer les émotions refoulées et à reprogrammer les schémas comportementaux.
La bonne nouvelle, c’est que tout ce qui a été appris peut être désappris. Le chemin vers une relation apaisée avec son corps commence par une exploration intérieure, en douceur.
🔎 Quelques pistes pour initier le changement…
✔ Identifier ses croyances inconscientes : Qu’est-ce que mon poids m’évite de vivre ?
✔ Travailler sur l’amour de soi : Apprendre à se regarder avec douceur, se réconcilier avec son image, honorer son corps au lieu de le combattre.
✔ Avancer à son rythme : Il ne s’agit pas de se forcer, mais de faire un pas après l’autre, en conscience, vers une forme de légèreté intérieure.
Vers une approche thérapeutique intégrative
Aborder les problèmes de poids nécessite une approche holistique qui prend en compte les dimensions psychologiques, émotionnelles et physiques. Des thérapies telles que l’hypnose, la programmation neurolinguistique (PNL), l’EFT ou l’EMDR peuvent aider à libérer les émotions refoulées et à reprogrammer les schémas comportementaux.
La bonne nouvelle, c’est que tout ce qui a été appris peut être désappris. Le chemin vers une relation apaisée avec son corps commence par une exploration intérieure, en douceur.
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